vendredi 26 novembre 2010

Nos vacances en Europe, première partie

Nous avons commencé nos vacances après 15 heures dans une boite de métal que l’on appel avion. D’abord nous sommes arrivés à Madrid où nous avons fait un changement d’aéronef pour finalement arriver à Rome, avec une demi-heure d’avance parce que les vents ont été favorables.







Notre Fiat Panda bleue, encore propre!

Nous sommes allés chercher le voiture que nous avions loué et payé à Buenos Aires, et après quelque discussion avec les employés d’Avis qui voulaient nous faire payer de plus, nous avons réussi à obtenir notre Fiat Panda bleue qui nous accompagnerait pendant 35 jours de parcours. Car nous étions assez fatigués du voyage nous avons décidé de faire seulement 200km jusqu’à Grosseto. Là-bas nous avons trouvé un hôtel joli et bon marché. Il était l’après-midi, mais pour nous il était le soir à cause de la différence horaire de 5 heures. Don nous avons pris une douche et nous nous sommes reposés jusqu’à la « vraie » soir pour pouvoir aller diner.
La ville était beaucoup plus intéressante de ce que nous pensions, avec un centre historique soigneusement conservé, boutiques de luxe et restaurants typiques. Nous avons gouté notre première authentique pizza italienne et nous sommes rentrés à l’hôtel pour dormir comme s’il était la dernière fois, il n’était plus tard de 9 heures du soir, mais nous avions besoin de dormir.




Grosseto
Le deuxième jour nous nous sommes levés à 8 heures du matin renouvelés (nous nous lèverions toujours à cette horaire). Nous avons pris le petit-déj et nous avons fait 100km jusqu'à Sienne. Nous avons laissé la voiture dans la rue et nous avons marché pour les ruelles de la ville qui conduisaient à la place principale, « La Piazza del Campo ». Quand on arrive la première fois on reste pendant quelques secondes sans pouvoir croire ce que l’on voit. Je pense que l’impression est du à que l’on arrive par une rue que est plus haute que le reste de la place car elle a la forme d’un entonnoir géant qui débouche en le « Palazzo Pubblico » (la mairie). Nous avons visité quelques bâtiments célèbres et la cathédrale qui était éblouissante avec sa façade en marbre blanc, les vitraux et les sculptures, mais ce que nous a donné une surprise encore plus grande est la bibliothèque. 
Sabrina dans la bibliothèque de la cathédrale
Le plafond semble avoir arcades mais si l’on regarde plus attentivement ce tout produit de la perspective car les arcades sont peintes, il n’y a aucune arcade. Ensuite nous sommes allés déjeuner dans un restaurant qui donne à la place du marché, bien sûr nous avons abondamment mangé, il ne faut pas oublier qu’en Italie on mange beaucoup et très bien à mon avis.

Vue de la Piazza del Campo
Cathédrale de Sienne

Vue de Florence de la fenêtre de notre chambre
Il était déjà le soir quand nous sommes partis de Sienne pour nous diriger vers Florence, où nous avions déjà loué une chambre dans une villa aux entourages de la ville.
Ça serait la première fois que j’insulterais le GPS (il y en aurait plus dans le future). L’appareil nous a suggéré un chemin pour arriver à la villa qui n’était pas assez grand pour notre voiture (n’oubliez pas qu’il s’agissait d’une toute petite Fiat Panda) mais finalement nous avons réussi à arriver sans plus que des petits marques dans le rétroviseur. La personne chargée de la villa nous a donné après les indications pour arriver par une autre rue. 

  
À Florence nous sommes restés 3 jours et il n’a pas été suffisant. La ville expose dans tous ses bâtiments, ses œuvres, ses églises la prospérité qui a connue l’Italie pendant la renaissance, surtout grâce à Michelangelo, et il reste pour nous comme une musée vivant. Dans ces trois jours nous avons fait des tas de km à pied.


Florence

Barga
Notre prochaine destination a été Lucques, où Puccini est né, mais nous ne nous sommes pas restés que pour connaître le centre historique et pour manger. Plus tard nous avons pris la voiture pour aller à un village médiéval situé entre montagnes à 400 mètres d’altitude qui s’appelait Barga parce qu’une des arrière-grands-mères de ma femme y est née.

Après nous sommes allés à Pise où j’ai réussi, sans vouloir, à prendre une photo de la tour presque droite. Nous avons connu la tour, et la cathédrale seulement, il n’y avait pas de temps pour faire connaissance de la ville. Nous avons cherché un hôtel près de Pise pour passer la nuit et commencer la traversée vers la France.

Cathèdrale de Lucques

Nous avons traversé le parc national « Cinque Terre » qui est vraiment joli, la route serpent le parc à travers ses bois épaisses mais en même temps on peut voir la mer et la montagne.

"Cinque Terre"


Finalement nous sommes arrivés en France, à partir de ce moment c’était mois qui devrais parler (en Italie Sabrina avait été mon interprète). D’abord nous avons connu Monaco. L’accumulation de richesse dans un endroit tellement petit peut laisser sans respiration même aux plus prévenus. Mais comme la ville était en plein ouvrages pour recevoir le Grand Prix de Formule 1, elle était un peu chaotique, et en plus elle était trop chère pour nous, donc nous avons suivi notre chemin pour rester 2 jours à Nice.

Monaco


Nice est une ville complète qui a la plage, des musées, des magasins, et comme il faisait très chaud même si nous étions en mai nous avons profité pour aller à la plage, connaitre la ville et faire un promenade pour le Mont Boron.

Vue de Nice de Mont Boron

Le Pont d'Avignon
De Nice nous sommes allés à Avignon en passant pour Antibes, Cannes et Aix-en-Provence. Le voyage a été très facile, les autoroutes de France sont un luxe qu’en Argentine nous ne connaissons pas. La ville était magnifique, bien sûr nous sommes allés au légendaire pont de Saint-Bénezet, et nous avons appris que personne ne dansait sur le pont car il n’y avait pas l’espace suffisant. Nous avons aussi visité le Palace des Popes. Il n’est pas tellement impressionnant, (sauf pour sa taille, je crois qu’il est possible jouer un match de foot dans la salle à manger) parce qu’il s’agit d’une construction médiévale qui n’a pas pu profiter de la renaissance.
La place de la ville est entourée de bâtiments jolies  et restaurants, dans une de ces restaurants nous avons diné.

Le jour suivant nous avons pris le petit-déj dans la terrasse d’un bar, et c’est qui a attiré mon attention est que le trottoir avait une délimitation fait en peinture jaune pour que les bars n’utilisent pas trop de lieu pour placer ses tables, et nous avons même vu la police faire respecter la normative. 

Après avoir fini notre café au lait avec du pain au chocolat, nous avons entrepris la marche vers les châteaux de la Loire, mais avant nous avons passé la nuit dans un hôtel situé dans un village de moins de dix maisons, où les gens nous regardaient avec curiosité, surtout quand nous sommes descendus de notre chambre pour prendre le petit-déjeuner et pour notre surprise le bar était plein d’hommes qui prenaient leur café en bavardant avant de commencer les activités de la journée, mais après quelques mots de bonjour de ma partie, ils ont continué leur rutine.
Le premier château que nous avons visité a été celui de Chenonceau (aussi connu comme le Château des Femmes, parce qu’y ont habité Diane de Poitiers et Catherine de Médicis entre autres). Le château, situé sur le fleuve Cher (la galerie communique les deux rives du fleuve), est restauré à la perfection afin que les touristes puissent faire ses photos, les jardins sont très beaux, et il y a aussi un musée de cire où il y a longtemps se trouvé la grange du château, le musée raconte les habitudes de l’époque, surtout en ce qui concernait les vêtements.

Château Chenonceau

Clos Lucé
Puis, nous sommes allés à Amboise, le climat n’était si bon comme les autres jours, il faisait froid et il pleuvait doucement de temps en temps. Cependant la ville au bord du Loire nous a provoqué une impression si agréable que nous avons décidé de rester deux jours. Il s’agit d’une ville assez calme et sans la quantité de touristes qui ont autres destinations plus populaires. La ville a été très importante à l’époque, parce que François I a habité dans le Château Royal d’Amboise, et Leonard Da Vinci a passé les derniers années de sa vie dans le Clos Lucé (un bâtiment a 500 mètres du château) sous la protection du roi, nous avons visité le château et le Clos Luce, où nous avons trouvé une exposition des inventions de Leonard très intéressante, pour les gens que comme nous aiment la science, évidement il n’y en a pas beaucoup parce que nous étions presque seules.
Vue d'Amboise
Jardins de Versailles
D’Amboise nous sommes allés à Versailles, il faisait encore plus de froid, et après une heure de file pour acheter les tickets, nous avons réussi à entrer dans les domaines du fameux château qui avait concentré le pouvoir de France pendant beaucoup d’années. Le château possède une collection d’œuvres d’art, de sculptures, peintures, et objets qui nous ont demandé plusieurs heures pour pouvoir l’apprécier. Après tout ça, il faut aller aux jardins, dénomination qui ne donne pas l’idée d’immensité du parc qui a plus au moins 2 par 3 km. Il est évident que nous n’avons pas pu le connaitre en détail, et après presque 6 heures dans le château, nous sommes allés à l’hôtel, une Etap à Saint-Cyr-l’Ecole, il nous attendait Paris pour les prochains 3 jours ! 


Paris est une ville que l’on doit parcourir pendant au moins un mois pour pouvoir dire que l’on la connait. Donc nos trois jours n’étaient pas suffisants, ce pour ça que nous avons visité les endroits qu’il faut visiter, la Tour Eiffel, le Louvre, Notre Damme, etc. Notre hôtel était à 300 mètres de la place de Montmartre, où nous allions tous les jours à prendre le petit-déj et à diner, entourés par les touristes et les artistes. Le dernier jour nous sommes allés à la Cité des Sciences qui se trouve dans le Parc de la Villette. Là-bas il n’y avait pas de touristes, c’était une oasis, nous avons vu un film d’animation 3D dans la Géode (une salle de cinéma sphérique), il était plein d’enfants d’école, et nous nous sommes amusés de les voir essayer d’attraper les objets qui semblaient être à portée de la main. Dans le parc nous sommes restés jusqu’à six heures du soir, quand le personnel de sécurité du lieu, nous a informé qu’il était déjà l’heure de fermeture, et nous sommes rentrés a l’hôtel en peu déçus.
Tour Eiffel
Cité des Siciences avec la Géode a droit






Bruges
Le 21 mai, nous nous sommes levés plus tôt que d’habitude parce que nous avons décidé connaitre Bruges, une destination que nous n’avons pas prévue, pourtant les autoroutes étaient d’une qualité exceptionnelle et il fallait en profiter. Bruges est une ville que je mettrais dans ma liste de favorites avec Florence, Amboise et Avignon. Nous avons garé la voiture dans le parking « Zentrum » où par 2€ on laisse la voiture tout la journée et on obtient billets de bus pour tous les habitants du véhicule. La ville était débordé de gens parce qu’il était un jour de fête très important, elle semblait être tiré d’une conte de fées, avec ses ruelles, ses bâtiments et ses canaux. Après avoir acheté des bonbons, nous sommes allés a Gante, qui est une ville très similaire à Bruges, mais plus grande, plus importante, et moins touristique, notre idée était de passer la nuit à Gante, par contre les hôtels qui avaient des places disponibles coutaient plus de 250€, donc nous avons diné et nous avons commencé à chercher un hôtel dans les villes voisines, jusqu’à que finalement nous en avons trouvé un Ibis à Charleroi, à minuit, et presque sans carburant, après avoir fait 1300km sans remplir le réservoir.
Le choses importantes!

Gante
Le jour suivant nous sommes partis vers la Suisse en passant pour Luxembourg, une ville luxurieuse, jolie et très bien organisé, nous y sommes restés seulement trois heures, temps suffisant pour prendre une glace, et faire une promenade.












Nous avons resté notre dernière nuit en France à Thionville, une ville très calme que ne connaissait pas beaucoup de tourisme et qui était parfaite pour diner et pour se reposer. Nous avions besoin d’énergie pour commencer la deuxième moitié du voyage.
Cette deuxième partie du voyage je vais la raconter dans un autre moment.
Emilio

Luxembourg